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Un besoin de déconnecter ou de se reconnecter ?

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Mai 2021, la fin du confinement 

Un besoin de déconnecter ou de se reconnecter ?

Il y a un an le monde ralentissait sous la contrainte d’un microscopique virus. Des jours de méditation, d’observation d’une nature qui reprenait ses droits, d’écoute d’un silence revenu. Cette période appréciée par certains qui comme moi qui ont eu la chance de garder leur travail et leur santé.

Après plus d’un an de pandémie mondiale certains Français ont pu épargner. 200 Milliards sont ainsi prêt rien qu’en France à être injecté dans l’économie mondiale. La question est : quelle économie ? Les plus riches des français qui sont de grands voyageurs vont-ils choisir de voyager à l’étranger ou découvrir la France profonde et les paysans qui la font vivre.

Allons-nous préférer isoler nos maisons pour réduire la consommation d’énergie ou changer de maison pour une encore plus grande et plus gourmande en énergie. Et pourquoi pas une piscine ?

Allons-nous choisir de garder nos vieilles voitures pour choisir d’investir dans des vélos pour que chaque membre de la famille ou allons-nous acheter un véhicule électrique bourré de terres rares ?  

Allons-nous continuer à aller manger très souvent dans les restaurants de gros steak de bœufs ou investir dans une serre pour cultiver ses propres légumes pour cuisiner pour nos amis à la maison ?

Allons-nous continuer à entrenir notre réputation de "bon vivant" en buvant et fumant déraisonnablement des produits fabriqués par de grands multinationales tout en rêvant d'un monde meilleur ou préfèrerons nous produire nous même des produits sains ?

Allons-nous continuer à nous consoler lors des soldes en achetant des vêtements dont nous n’avons pas besoin ou décider de nous impliquer dans des associations qui œuvrent pour le réemploi ou encore investir dans des sociétés locales qui vont créer les emplois de demain ?

Allons-nous décider de garder notre ancien téléphone portable ou céder pour des technologies dont nous sommes parfaitement passées jusqu’ici ou pourquoi pas payer une adhésion dans une association locale pour créer du lien avec des "vrais gens" ?

 Personnellement, je n’ai que peu d’espoir dans le changement d’habitude de consommation de masse promis lors du premier confinement. Nous avons été élevés à la pub ! Poussé à toujours plus consommer, avoir toujours plus, plus grand… Le mot « avoir » est dans nos sociétés est plus fort que le mot « être », quelques personnes semblent malgré tout réfléchir à un choix de vie différent.

Se connecter avec la nature, avec ceux qui nous entoure, prendre du temps pour eux, être engagé pour les autres, partager les savoir-faire, prendre du temps pour ceux que l’on aime … ces espaces temps pourraient nous apporter tellement plus que de posséder. Savoir éteindre quelques heures par semaine les outils qui sont là pour nous aider comme le smartphone, ordinateur et TV pour pouvoir réfléchir sans être influencer, c’est ça aussi la liberté.

Le sport me semble être un bon moyen pour s’évader et prendre soin de santé.

 

Le temps de l'Amour est venu

Demain c'est la fin du premier confinement 2020 pour beaucoup d'entre nous, je veux vous parler d'Amour avant de tous retourner dans ce monde qui va trop vite, trop loin. L'Amour fait partie des priorités pour l'homme, alors osons dire à ceux que l'on aime qu'on les aime ou osons nous séparer de celui ou celle qui ne vous regarde plus. Ne nous gâchons pas la vie, choisissons la liberté plutôt que la prison (parfois dorée) d'un couple éteint.

 

Le temps est venu de choisir l'amour, la liberté au matériel et à toutes ces choses qui pollue la planète. Savoir choisir entre les vacances au soleil, la belle voiture, la propriété, le dernier smartphone, les dernières baskets ou la liberté et la fierté d'avoir fait un choix responsable pour son bonheur et bien souvent celui de ses proches.

Pendant cette période de confinement nous avons tous entendu des gens apprécier le temps passé avec ses enfants, les enfants heureux d'avoir leurs parents au petit soin rien que pour eux. (On a même pu se rendre compte que d'être prof n'est pas chose facile)

Les couples se retrouver pour un probable baby boum. Peut on tirer des conclusions personnelles et imaginer d'autres modes de vie par exemple avec le télétravail ou chercher un travail plus près de la maison pour passer plus de temps avec ceux que l'on aime?

 

Je veux évoquer la galère subit lors de ce confinement pour les femmes, les enfants, parfois les hommes maltraités par leurs bourreaux. La galère pour ceux qui l'on vécut dans des habitats trop petits sans court, ni balcon. La galère pour les personnes isolées en maison de retraite, dans les hôpitaux ou ailleurs, quelle détresse. Combien de dépression, de suicides pour ces personnes qui n'avais pas le choix. Une pensée pour tous les soignants, les bénévoles mais plus largement tous ceux qui œuvres durant période.

Le temps est venu de trouver l'amour ! Vous connaissez tous l'expression « vivre d'amour et d'eau fraiche » pourquoi pas ? Bien sur c'est une caricature, mais dès lors que l'on a de quoi manger à sa faim et se loger dignement que vouloir de plus, un vélo peut être !. Vous aurez compris mon message, je vous souhaite de trouver l'amour passion, celui qui vous permet de franchir les montagnes, traverser les mers ou simplement de vivre dans la joie dans sa ville.

Je me rends compte en discutant avec beaucoup de monde du réchauffement climatique, qu'il est plus facile de parler des changements nécessaires quand les gens ont de quoi se loger, manger et sont amoureux, mieux... aimés.

 

La présence sur les réseaux sociaux de la maman, de la tata, du voisin nous a insisté depuis quelques année à être prudent, pudique ... Je vous invite à inonder le monde d'ondes positives, les réseaux de vos moments de joies, d'Amour, l'humanité à besoin je crois de retrouver un sens dans les plaisirs simples mais essentiels, de prendre le temps de réfléchir, d'apprendre, souffler.

J'avoue, j'ai un peu abusé de votre « sur disponibilité » durant cette période pour vous passer quelques messages, mais j'aimerai tellement que l'on puisse laisser une planète viable à nos enfants.

Maintenant place pour moi à la rue et aux rencontres.

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Pourquoi ce blog et présentation

Pourquoi ce blog ?

 

J'ai décidé depuis 2015 de m'engager plus en luttant contre le réchauffement climatique et pour la survie de l'humanité, l'Amour donne des ailes. En 2015 ce fut le déclic lorsque des copains me confiaient vouloir voter à la prochaine élection présidentielle pour le FN prétextant que cela serait la meilleure alternative à toutes les politiques jusqu'alors au pouvoir. L'histoire récente avec les deux guerres mondiales semblait avoir déjà été oubliée, le nazisme avoir déjà été gommé de leurs mémoires. Je ne voulais pas rester passif et regarder la haine s'installer au pouvoir de ce pays que j'aime tant.

Et puis j’ai découvert il y a une dizaine d’années l’écriture, elle me permet de me poser, de prendre du recul et cela m’aide fortement dans mes choix.

Enfin, je communique beaucoup sur les réseaux mais ce n'est pas à moi, ce blog l'est.

 

Qui suis-je ?

 

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Je m'appelle Yannick Matura, né en 1974 à Gournay en Bray (76) Je suis le papa de Cassandre née en 2003 et de Mael né en 2005 tous deux à Rouen. J'ai un frère Romain de treize ans mon cadet qui est chef cuisinier.

J'ai vécu à Saint Germer de Fly 21 ans, à Gisors, Songeons, St Michel d'Halescourt puis enfin à Beauvais où j'habite depuis 2008.

Dès dix ans, j'ai eu la chance de faire des rencontres plus enrichissantes les unes que les autres, elles m'ont donné gout à la vie.

Tout d'abord des filles, elles ont souvent guidé mes choix, ou plutôt l'amour que je leur porte a guidé mes choix. Elles me fascinent depuis toujours mais jusqu’à l’âge de 20 ans je n'osais à peine leur parler, pétri par cette foutue timidité. Les filles et plus généralement l'amour, ont donné à un sens à ma vie.

 

 Avec mon grand-père René, boucher charcutier, j'arpentais les mercredis ou pendant les vacances, les fermes des campagnes brayonnes pour tuer  cochons, bœufs, moutons etc.…. On allait au PMU, on allait partout, il était génial, il parlait à tout le monde, il amusait, il riait, il écoutait de l'accordéon à fond dans l'immeuble ! Et je crois qu'il m'a fait aimer la politique, la vie en société et le monde associatif. Sa femme Yolande n'a pas eu une vie facile avec lui d'après ma mère. Pour moi, c'est le plus bel exemple de générosité que j'ai connu, comme dirait ma mère "elle donnait ce qu'elle n'avait pas". Elle est morte d'un cancer, "il n'y a pas de justice".

  

Mon instituteur de CM2, fut je crois le premier adulte extérieur à la famille à me donner l'envie de faire passer des messages par l'humour. Cet homme prenait le temps de nous parler du monde, de la nature et de toutes ces choses simples qui rendent la vie si belle.

Durant cette année j'ai eu envie de devenir cycliste; certainement pour voir mon père fier de moi, casser la morosité des dimanches à St Germer ou peut être aussi pour faire comme ces champions que je voyais souvent avec mon grand-père au critérium de la St Claire tous les ans dans une ambiance de fête. Mes parents sans trop de moyen m'ont toujours accompagné et équipé jusqu'à ce que je vole de mes propres ailes. J'ai ensuite signé trente-trois licences et le cyclisme est devenu ma grande passion. J'aime croire que le fait d'être en bonne santé ne dépend pas seulement du facteur chance mais aussi de la pratique régulière de ce sport. J’ai rencontré mes meilleurs amis dans la difficulté des courses et des entrainements hivernaux. Un sport trop souvent sali par une poignée imbéciles attirés par l'argent et la gloire. A dix-huit ans, le diplôme d'entraineur en poche , je suis devenu bénévole avec cette furieuse envie de rendre ce que j’avais eu la chance de recevoir. Ma mère me dit souvent « donnes peu, tu recevras beaucoup »; j'ai donné beaucoup et j'ai reçu énormément : des remerciements, de simples sourires, parfois de l'amitié... J’ai été président du Forges Vélo's 76 puis plus récement du Beauvais Team Cycliste. J'ai successivement été licencié aux :

 

VCGF (Vélo Club de Gournay Ferrières)

VCB (Véloce Club Beauvaisien)

VCV (Vélo Club de Vernon)

VCF (Vélo Club Forges les Eaux) devenu le Forges Vélo's 76

 VCB UFO (Vélo Club Beauvaisien) devenu le Beauvais Team Cycliste 

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Vers l'age de onze ans j'ai travaillé  dans deux fermes durant toutes mes vacances scolaires et de nombreux week ends. J'y aimais le rapport à la nature,  mais surtout pour la première fois on m'a fait confiance ! A partir de ce moment, j'ai voulu faire de cette découverte mon travail.

En quatrième j'ai souhaité apprendre ce métier à l’école mais mes parents ont réussi à me convaincre de choisir plutôt un métier dans le para-agricole convaincu que ma vie serait trop pénible si je devenais agriculteur. Me voici donc parti pour quatre années d'internat au lycée agricole de Rouvroy les merles près de Breteuil sur Noye où j'ai appris l'agriculture et le machinisme. J'ai aussi vécu des moments de cohésion très fort avec quelques soirées mémorables. Cependant durant tous les stages que j'ai eu la chance de faire, je me suis rendu compte des difficultés  du métier de mécanicien agricole. Ces ouvriers n’avaient ni les avantages de travailler dans la nature, ni le salaire que ces travaux pénibles mériteraient. Le plus choquant étaient de voir ces ouvriers travailler dans des conditions très difficiles et de ne pas être payés de leurs heures supplémentaires alors qu'ils étaient payés au SMIC.

  

On ne quitte jamais vraiment le milieu agricole !

  

J'ai ensuite commencé à travailler dans l'usine phare de la ville voisine Gournay en Bray "Autoliv" (jusqu'à 1800 salariés) dans laquelle j'ai pu œuvrer en production et au service qualité. Nos métiers consistaient à sauver des vies en fabricant des systèmes de sécurités actives comme des airbags ou des ceintures de sécurité. Cette multinationale m'a nourri treize ans et je crois avoir tout fait pour contribuer à sa réussite avant que nos principaux clients (Renault et PCA) décident d’imposer à leurs fournisseurs (nous) qu’ils devaient désormais se situer à moins d'une heure du site d'assemblage des véhicules...soit dans des pays où le coût de la main d’œuvre est très basse. Donc plus de nouveaux projets à Gournay en Bray, uniquement produire des pièces de rechanges pendant dix ans.

  

En 2001 je me suis marié avec Angéline et en 2007 nous nous sommes séparer. Il était alors temps de changer de vie, refaire mon CV pour travailler dans le service cette fois, sur que l'on ne m'y reprendrait plus. Seulement sans parler l'anglais il fut compliqué de retrouver un travail, j'ai alors décidé de faire valider mes acquis par une VAE.

  

Me voici arriver chez Sodexo pour gérer un atelier dans la prison de Liancourt. Le côté humain de la mission me convenait et le challenge industriel me motivait. Imaginez que je venais de quitter Autoliv qui délocalisait à tour de bras pour maintenant travailler avec des entreprises françaises qui décidaient de faire confiance à des détenus pour réaliser en France ce qu'ils avaient de plus précieux avant commercialisation.

  

Un an plus tard je suis devenu responsable régional, j'avais onze ateliers à industrialiser pour le même groupe mais sur tout le territoire. Et là beaucoup de visites d'usines, d'accompagnements d'entreprises qui cherchaient à produire en France, voir à relocaliser ! Mais beaucoup, beaucoup de déplacements, environ trente heures par semaine, j'avais de plus en plus peur de l'accident de voiture et surtout une sensation de perdre mon temps seul dans ma voiture.

  

Depuis 2007 je travaille toujours pour Sodexo, mais sur le site de Liancourt uniquement. J'adore ce métier de directeur de site multiservices (maintenance, restauration, transport, accueil, atelier, buanderie etc ...)

  

Depuis, je peux rentrer chez moi presque chaque soir auprès de mes enfants une semaine sur deux et de ma nouvelle compagne Sylvie que j'ai rencontré en 2008 avec qui je vis le Grand Amour. Je reçois tellement d'amour que je n'ai plus aucune raison d'être triste ou de me plaindre, j'ai une vie qui ressemble à un rêve.

  

Et puis j’ai découvert il y a une dizaine d’années l’écriture qui m'a permis de me poser, de prendre du recul et cela m’aide grandement dans mes choix.

 


 

 

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13 mai 2021

Articles Beauvais

LIVRE VERT

REJOINT

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courrier picard 25 11 2016

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VCB vs BTC

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COVEX

CRITERIUM JH

FUSION CLUB

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01 mai 2021

Portrait du 23/04/2021 dans "L'observateur" (posté le 1 mai 2021)

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13 mars 2021

EPUISE TON VETEMENT

Fabriqués à grandes eaux et à l'autre bout du monde, les articles de la "fast fashion" constituent une source importante de pollution. L'industrie textile compte même parmi les secteurs les plus néfastes pour la planète. Éclairage en cinq points.

L'époque où les habits ne servaient qu'à protéger du froid ou de la chaleur est loin. Devenus un moyen d'exprimer sa personnalité, les vêtements commencent, en parallèle, à faire l'objet d'une réflexion environnementale. Pour preuve, les appels au boycott du "Black friday", en novembre dernier. Il faut dire que le phénomène des modes, conjugué à une chute des prix du textile, a mené à une surconsommation lourde de conséquences. En Europe, selon un rapport du Parlement européen publié début 2019, la mode est désormais le quatrième secteur le plus polluant après le logement, l'alimentation et les boissons, et le transport. À tel point qu'à l'été 2019, 32 industriels de la mode ont signé un Fashion Pact (pacte de la mode) visant à réduire l'impact environnemental du textile. Objectif : parvenir à zéro émission nette de CO2 d'ici à 2050. En attendant, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) rappelle que "c'est à nous tous d'agir !" . Par exemple en achetant moins d'habits ou en les donnant en fin d'utilisation.

 

1) Des volumes d'achats qui explosent

L'augmentation du nombre de collections par an et la baisse des prix (-36 % en 15 ans en Europe) poussent à acheter toujours plus de vêtements… et à les jeter plus vite. C'est le cas surtout dans les pays émergents : en Chine, le nombre de fois où les habits sont portés est passé, en 15 ans, d'un peu plus de 200 à 62 fois.

 

2) Leur fabrication est très gourmande en eau

La production de textiles (culture du coton compris) nécessite environ 93 milliards de m3 d'eau par an. Sans compter les lavages

 

3) Les vêtements parcourent le monde entier

Production de matière première dans un pays, fabrication des articles dans un autre, transport et livraison sur un continent différent, élimination en fin d'utilisation… Au cours de leur cycle de vie, la plupart des vêtements voyagent, ce qui engendre des rejets de gaz à effet de serre qui s'ajoutent à ceux, déjà importants, générés lorsqu'ils sont fabriqués. La mode émet 1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre chaque année contre, par exemple, 0,532 pour les vols internationaux.

 

4) Le secteur est le deuxième émetteur de plastiques dans les océans

Les textiles polluent cours d'eau et océans en raison des pesticides utilisés pour la culture des matières premières, des éléments chimiques liés à la teinture et à la fabrication (plomb, mercure…) et des microfibres platique libérées lors du lavage des tissus synthétiques (polyester, nylon, acrylique) par les particuliers.

 

5) les tissus sont très peu recyclés

Beaucoup d'habits finissent dans des décharges ou incinérés. Ce qui induit des émissions de méthane (dues à leur décomposition) dans le premier cas, et de CO2 dans le deuxième. Le peu qui est recyclé (12,1%) est surtout changé en matériau isolant, chiffons ou rembourrage de matelas, car les technologies qui aideraient à recycler les vêtements en fibres vierges sont encore peu développées.

Un article issu du n°1229 de Science & Vie

 

Assez peu médiatisé l'industrie du textile est pourtant l'une des plus polluantes.

Il est temps d'aprendre a moins acheter, d'acheter responsable mais aussi d'épuiser nos vêtements jusqu'au bout.

A Beauvais, il est facile de trouver de vêtements : Ressourcerie Les Ateliers de la Bergerette , Emmaüs Beauvais
APF France handicap mais aussi d'autres moins connues Daara Dji Asso qui se situe 1 rue de Clairefontaine près du Le Tcho Café. Les dons ont lieu les seconds samedis de chaque mois.
Vous pouvez aussi déposer ou acheter des vêtements pour une seconde vie à l'association
Afib beauvais rue St Quentin (près du Collège Michelet)
N'hésitez pas à leur rendre visite sur place, tous sont très sympathiques.

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14 février 2021

Saint Valentin

 

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En ce 14 février, je souhaite adresser un message d’espoir à ceux qui n’ont pas encore trouvé l’amour. Croyez en vous, sachez provoquer les occasions de rencontres. N'oubliez pas que la vie est un jeu, l'amour en est la joie.

Je souhaite une belle Saint Valentin à tous ceux qui ont la chance d’avoir trouvé le grand amour, celui qui permet diront certains de traverser les océans, de gravir les plus grands sommets des montagnes. Ce grand amour qui donne l’envie à certains d’avoir une grande maison, d’avoir ...

Moi, je vous souhaite de vivre votre amour sobrement, dans la joie, de rester ici.

D’y protéger vos proches

D’y fonder une famille peut être, si vous en sentez le besoin

D’y prendre soin de la nature

D’agir ici, contre le réchauffement climatique en pensant aux générations futures

Je vous souhaite de vous aimer passionnément et tendrement.

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08 novembre 2020

Ecospace

Un magnique lieu à découvrir !

sans-titre

Écospace de la Ville de Beauvais est une ancienne ferme en rénovation depuis 2004 par un chantier d’insertion.

Ce site, à proximité du plan d’eau du Canada, possède un ensemble d’équipements et de jardins permettant de d’informer les familles et de sensibiliser le jeune public aux diverses thématiques du développement durable au travers d’ateliers pratiques et ludiques.

Concrètement, que peut-on voir à Écospace ?

– Sur place vous pourrez découvrir ces mêmes éléments : éolienne de pompage permettant d’utiliser de l’eau de pluie pour les jardins, des sanitaires fonctionnant à l’eau de pluie, le verger composé d’essences rustiques et locales, les bâtiments restaurés et en cours de restauration…

– Des locaux d’animation ayant été restaurés et permettant à tous les publics de découvrir divers sujets liés au développement durable : le laboratoire, la salle d’animation, les jardins…

Le chantier d'insertion professionnelle

Un chantier d'insertion a pour principe de permettre à des personnes, recherchant un emploi ou souhaitant se former, de pratiquer concrètement un métier tout en se formant. Le dispositif " chantier d'insertion professionnelle " implique la collaboration de nombreux partenaires. Il nécessite l'implication de nombreux services de la Ville (DRH, service insertion, services techniques, direction développement durable).

http://ecospace.beauvais.fr

 

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